Mois de la francophonie: S’amuser en français dans tout le pays!
Le mois de mars, c’est le Mois de la Francophonie! Partout dans le monde, on célèbre le français. Au Canada, c’est un mois particulièrement important pour les francophones qui vivent en milieu minoritaire, c’est-à-dire dans une province ou une région où le français n’est pas la langue la plus parlée. Aujourd’hui, je te présente trois projets inspirants qui font rayonner le français aux quatre coins du pays.
Du hockey féminin qui rassemble… en français!
Premier arrêt: les patinoires du Canada! Savais-tu que le hockey féminin est de plus en plus populaire? Oui oui! Et ça se voit même dans les communautés francophones du pays. Du Yukon au Nouveau-Brunswick, de plus en plus de filles francophones chaussent leurs patins!
«Quand j’ai commencé à jouer, je ne parlais pas vraiment en anglais. J’étais l’une des seules francophones de mon équipe», explique Orlina A. Ménard, une Franco-Yukonnaise de 21 ans. Elle ajoute: «Aujourd’hui, on entend de plus en plus de français pendant les matchs. Ça ajoute de la positivité».
Chantal Young est la directrice générale de Sports en français, un organisme qui améliore l'accès à l'activité physique en français au Manitoba.
Elle observe aussi des changements dans les communautés francophones. «Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’opportunités pour les filles», explique-t-elle. Elle constate aussi qu’il y a de plus en plus de jeunes qui s’identifient aux joueuses et qui vivent leur passion dans leur langue!
Ici Radio Renards!
Quatre des six membres de Radio Renards en train de discuter avec le coordinateur du projet, André Beaupré.
Direction les Territoires du Nord-Ouest, à l’école Allain St-Cyr. Là-bas, des élèves ont lancé un tout nouveau projet: Radio Renards.
Ce club de radio permet aux jeunes de créer leur propre émission en français. «Tous les jeunes francophones et francophiles sont les bienvenus», explique Solange, une participante, au journal Médias Tenois.
Au sein de Radio Renards, chacun a un rôle: animation, technique, entrevues… et tout se fait en français! Certains prennent part au projet pour améliorer leur façon de parler, d’autres leur écriture.
La première émission parlait de jeux vidéo et de musique francophone. «C’était notre première fois, mais on était vraiment bons!», a affirmé un des animateurs. Et ce n’est que le début: ils rêvent déjà d’inviter des astronautes ou des athlètes!
3, 2, 1…. Improvisez!
Ici, tu peux voir Chloé Thériault en train d’enseigner l’art de l’impro.
Dernier arrêt: l’Ontario! L’artiste Chloé Thériault s'est souvent rendue dans des classes de la province pour donner des formations d’improvisation, aussi appelé «impro». Partout au Canada, cette pratique permet aux jeunes de s’exprimer en français.
«Redonner vie à la culture de l’impro dans les salles de classe, c’est important», souligne-t-elle. Même si beaucoup de jeunes n’ont jamais joué, l’activité leur apprend à parler français et à enrichir leur vocabulaire. «Quand on joue un match, il y a une pénalité pour les anglicismes. Les élèves doivent trouver leurs idées… mais uniquement en français», précise Chloé.
Et toi, si tu pouvais créer ton propre club en français, ce serait quoi?
Sources : Francopresse, Médias Ténois
