Les jeunes dans la peau de politiciens au Parlement jeunesse!
T’es-tu déjà demandé si la vie politique est faite pour toi? C’est exactement ce que 72 jeunes francophones de partout au Canada ont pu tester du 7 au 11 janvier à Ottawa, lors du Parlement jeunesse. Pendant ces quelques jours, ils ont joué différents rôles pour découvrir comment fonctionne un vrai gouvernement. Ils ont aussi pu réfléchir à ce qu’ils aimeraient changer de la politique actuelle. Allons voir ce qu’ils avaient à dire!
C’est quoi le Parlement jeunesse?
C’est tout simplement une simulation du vrai Parlement! Les participants jouent chacun un rôle: premier ministre, ministres, députés de l’opposition, journalistes.
Le but? Comprendre comment fonctionne la politique canadienne et apprendre à débattre et réfléchir à propos d’enjeux importants. Cette activité est organisée chaque année depuis 13 ans et elle s’adresse aux jeunes de 14 à 25 ans.
Ce que les participants ont remarqué pendant l’expérience
Pour les participants, c’était aussi l’occasion de réfléchir à ce qu’ils attendent des politiciens et à leur manière de travailler ensemble.
Pour Sofia Lemay, originaire de Vancouver, la réponse est claire. «Personnellement, j’aimerais me sentir plus vue et écoutée par les politiciens autour de moi. Si le Parlement jeunesse m’a enseigné quelque chose, c’est que les jeunes ont le désir et la capacité de s’impliquer en politique. Maintenant, il faut juste qu’on nous écoute», a-t-elle dit à une journaliste de FrancoPresse.
Pendant la simulation, Sofia faisait partie de l’opposition. Ce qu’elle a préféré? Faire des discours devant les autres.
Sofia Lemay et Alexandre Veilleux
Alexandre Veilleux, originaire de Moncton au Nouveau-Brunswick, pense que les politiciens pourraient même s’inspirer du Parlement jeunesse. «La situation politique actuelle serait pas mal mieux si les politiciens collaboraient autant qu’on l’a fait dans nos simulations parlementaires», fait-il valoir à FrancoPresse.
Ce qui a le plus marqué le jeune homme de 19 ans? Voir comment les différents partis arrivaient à se comprendre et à travailler ensemble, malgré les désaccords.
Il ajoute en riant : «Moi, je sortirais la bonne vieille méthode acadienne: l’union fait la force»!
Et toi, quelle est la qualité qui ferait de toi un bon politicien?
