On survole l’univers des cerfs-volants!
Du 14 au 16 août avait lieu, à Montréal, le festival Grain de ciel. Pendant trois jours, des centaines de visiteurs se sont rassemblés au parc Frédéric-Back pour observer… des cerfs-volants! C’était la première fois que je découvrais cet univers et sa popularité. Aujourd’hui, on survole ce que j’ai appris!
Dans le ciel du monde entier
Certains participants sont venus des États-Unis et de l’Europe pour participer au festival. Cette pratique vient d’ailleurs de très, très loin. Les cerfs-volants sont nés en Chine, il y a plus de 2000 ans. À l’époque, on fabriquait de grands cerfs-volants avec du bambou et du papier. On les utilisait parfois pour faire des signaux ou mesurer des distances. Petit à petit, les cerfs-volants ont voyagé dans le reste du monde. Ils ont entre autres servi à faire de la photographie aérienne, à aider les météorologues, et même à effectuer des sauvetages en mer! Aujourd’hui, ils servent surtout à jouer!
Attention à la tension
C’était la première fois que j’essayais de faire voler un cerf-volant, et je dois t’avouer que ce n’est pas aussi simple que ce que j’aurais cru. Il faut d’abord trouver le bon endroit et se placer face au vent. C’est lui qui pousse sur la toile et fait monter le cerf-volant, tandis que sa queue le stabilise pour l’empêcher de virevolter dans tous les sens. Nous, on doit rester attentif à la force du vent et tirer sur la corde pour garder notre cerf-volant dans les airs. Si on tire trop (ou pas assez), c’est le plongeon assuré! Au début, j’ai eu un peu de difficulté avec les décollages... Le cerf-volant tombait, tournait sur lui-même ou partait dans la mauvaise direction! Mais avec un peu de pratique, j’ai vite appris à le guider et à le faire danser dans le ciel.
La tête dans les nuages… et en sécurité
Si faire voler un cerf-volant est une activité calme et paisible, il y a tout de même des règles à respecter avant le décollage. Les voici!
Mille et une possibilités
J’ai été fascinée par le nombre infini de modèles de cerfs volants qui existent. Au bout de chaque cerf-volant, il y a une personne qui tire, relâche, s’ajuste, regarde attentivement et veille au mouvement du vent. Une personne qui a peut-être passé des heures à dessiner, coller, coudre et assembler son modèle. À le tester, puis à le modifier, puis à le re-tester et le re-modifier. C’est un art qui prend beaucoup de temps. Je te laisse donc, pour clore cet article, admirer quelques-uns des cerfs-volants présents au festival!
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Et toi, si tu pouvais créer un cerf-volant de la forme que tu désires, de quoi aurait-il l’air?
